jeudi 15 mars 2012

Les magouilles de HOLLANDE !





La vidéo où Mélenchon raconte comment Hollande a truqué les résultats d'élections internes du PS

A voir et revoir  dans  les messages précédent !

Le candidat du Front de gauche raconte sans rougir, face caméra, avoir truqué avec l'ancien patron du PS les résultats des élections internes du Parti socialiste, en 1997.Le candidat du Front de gauche raconte sans rougir, face caméra, avoir truqué avec l'ancien patron du PS les résultats des élections internes du Parti socialiste, en 1997.

Au PS, les "petits arrangements entre amis" seraient-ils à ce point monnaie courante pour que les membres du parti racontent sereinement le déroulement des fraudes devant les caméras ? C'est la question que se pose 24 heures actu

Le site publie une vidéo pour le moins édifiante, où l'on voit l'ancien socialiste, Jean-Luc Mélenchon, dévoiler un accord curieux, en 1997, pour l'élection du Premier secrétaire du PS : ils s’étaient mis d’accord sur le score des élections internes. "On a arrangé, comme on dit. Lui 85% moi 15", explique l'ancien membre du PS, désormais candidat du Front de gauche

La vidéo est datée de l'automne 2009, et aurait été prise à la sortie d'une émission tournée sur France 24. Elle a opportunément été remise en circulation mercredi 14 mars. A l'automne 2009, alors que le PS est secoué par des suspicions de triche lors de l'élection de Martine Aubry au congrès national de Reims (lire plus bas), Jean-Luc Mélenchon raconte comment les deux hommes se sont accordés, en 1997, autour des résultats du scrutin qui, tenu lors du Congrès de Brest du PS, a conduit les militants socialistes à désigner leur nouveau premier secrétaire du PS - en l'occurence François Hollande

Toujours dans la vidéo, Jean-Luc Mélenchon révèle que François Hollande n'aurait pas respecté cet arrangement et préféré gonfler ses scores "par amour du jeu" : "Évidemment un accord avec Hollande ou rien c’est pareil. Il ne tient jamais ses paroles. (...) Dans son cas il s’agit d’un vice de cynique." Lors de l'élection du Premier secrétaire du Parti socialiste en 1997, Mélenchon n'obtient en effet que 8,81% des voix (contre les 15% promis). Hollande obtient lui 91,18 %.

Si Jean-Luc Mélenchon ne précise à aucun moment de la vidéo qu'il évoque l'année 1997, il est difficile de rattacher ses propos à une autre échéance électorale dans la mesure où c'est la seule fois où les deux hommes se sont retrouvés en face à face ...


Source : Le 15/03/2012 à 12:08 - Atlantico



Rama YADE-ZIMET, instable, vagabonde ou SdF ?




Le vagabondage électoral et domiciliaire de Rama Yade continue. Après avoir été radiée des listes électorales de la ville de Colombes où elle prétendait habiter, l'ancienne ministre s'était finalement inscrite à Paris dans le 18e arrondissement, prétextant y occuper un appartement. Las, un constat d'huissier vient de montrer qu'elle n'habitait plus dans cet immeuble.

"Son appartement" est en pleins travaux, les ouvriers ne savent pas à qui il appartient, et une rapide enquête de voisinage révèle que les commerçants l'ont perdue de vue. "J'ai interrogé le gérant du café en bas de cet immeuble qui m'a déclaré que Mme Yade-Zimet n'habitait plus à cette adresse", écrivent Éric Piquet et Estelle Molitor, les huissiers mandatés pour la recherche. (Voir le constat) Ils se sont ensuite rendus à Garches et ont établi sans peine que Rama Yade est désormais domiciliée dans cette ville.

Rien n'oblige un élu à voter dans la ville où il réside, mais avouons que politiquement parlant cette instabilité est difficile à expliquer. Surtout pour justifier l'attachement de la jeune femme à la 2e circonscription des Hauts-de-Seine où elle tient coûte que coûte à se présenter. Circonscription dans laquelle elle n'habite ni ne vote

mardi 13 mars 2012

Complaisance avec Hollande : les journalistes français dénoncés


hollande-banon-1


Une journaliste belge a participé à un déplacement officiel de François Hollande avec les journalistes français. Elle dénonce les méthodes de copinage du candidat socialiste et le comportement des journalistes qui « se voient déjà à l’Élysée » et qui rentrent dans le jeu du candidat en écrivant des articles complaisants. Un constat effrayant.
Pourquoi les journalistes français ne posent aucune question à François Hollande sur son bilan à la tête du PS ou de la Corrèze ? Pourquoi les membres de la droite se font chahuter par les journalistes dès qu’ils s’expriment, quand la soupe est servie aux membres du PS ? Pourquoi la moindre idée saugrenue du candidat PS est relayée partout, quand les propositions du Président de la république ne sont pas expliquées dans les médias ?
Charline Vanhoenacker, journaliste belge, a publié sur son blog un article édifiant où elle répond à ces questions. Après avoir suivi François Hollande pendant une journée, la journaliste scandalisée de voir tous ces journalistes devenus militants, n’a pas pu s’empêcher d’écrire un article pour dénoncer le « système hollande ».
L’article commence par quelques exemples de phrases prononcées par différents journalistes, qui s’expriment comme des membres de l’équipe de campagne de François Hollande : « Le champagne, c’est maintenant ! » ; « Ça va être cool de voyager dans l’Air Hollande one ! »
Ensuite, la femme décrit le mécanisme répugnant des rapports entretenus par François Hollande avec les médias, « ce manège » qu’elle dénonce : « il connaît votre prénom, son entourage vous a à la bonne et votre rond de serviette est réservé en cas de victoire. Votre rédaction ne risque pas de ruiner ce capital. Alors, pendant la campagne, Hollande devient votre poulain. Dès lors, comment ne pas tenter de le vendre dans vos articles et vos reportages ? », explique la journaliste.
Le « Hollande Tour » se poursuit avec une division des journalistes en deux groupes. D’un côté les journalistes « poolés », c’est-à-dire privilégiés, qui suivent Hollande partout. De l’autre côté, la plus grande partie des journalistes, qui doivent attendre dans des salles de conférence et qui ne bénéficient pas de la même proximité avec le candidat. Bien sûr, ce système favorise des mœurs de cour : il faut être gentil avec sa majesté si on veut rester poolé. « Mais il y a un gros problème : ce sont toujours les mêmes qui sont VIP. Et cela coupe donc toujours les mêmes de certaines informations, » conclue une Charline Vanhoenacker choquée par Hollande et ses sbires médiatiques.
Pour en savoir un peu plus, voici une vidéo de l’interview de la journaliste qui revient sur son expérience et son article qui lui a valu quelques attaques de la part des médias français. Il ne faut surtout pas dire la vérité à la populace !
Vive le journalisme, vive François Hollande et vive le Parti socialiste français !!!




"SOS CORREZE"





L'état va remettre dans quelques jours un chèque de 12 millions à la Corrèze (le laboratoire d'Hollande) car elle est en cessation de paiement.
Qu'arrivera t il à la france si cet incompétent dirigeait la 5 ème puissance mondiale.
On n'ose pas croire que les français commettraient une telle erreur.

lundi 12 mars 2012

Villepinte 11 Mars 2012

Nicolas SARKOZY
nous a redonné un second souffle
 il s'appelle "Confiance" 

Villepinte 11 mars 2012
+ de 80 000 personnes 



Une salle comble, des drapeaux agités avec ferveur. Les militants UMP sont venus en masse soutenir leur candidat. Ce dimanche, Nicolas Sarkozy tenait un grand meeting au parc des expositions de Villepinte, en Seine-Saint-Denis. Parmi la foule de 70 000 personnes, selon Jean-François Copé, Emmanuelle Seigner, Jean d’Ormesson, Christian Clavier, Gérard Depardieu. Avant l’allocution du président de la République, les chauffeurs de salle ont mobilisé les militants, déterminés à faire fi des sondages défavorables au président-candidat. Le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, et le Premier ministre, François Fillon, se sont succédé sur scène. Le chef du gouvernement a fait un discours intense, presque intime, livrant des souvenirs précis sur son expérience du pouvoir auprès du président de la République.
Sous une nuée d’applaudissement, Bernadette Chirac monte à la tribune. «Je suis confiante. J’ai confiance en l’expérience, le dynamisme et la ténacité de Nicolas Sarkozy.» Gérard Depardieu prend la suite. «Depuis que Nicolas Sarkozy est au pouvoir, je n’entends que du mal de cet homme qui ne fait que du bien», lance-t-il. «Une grande amitié est née entre nous. Ça a été le seul qui a pu endiguer la crise mondiale qui nous frappe, confie Enrico Macias au micro. C’est un homme de parole.» La musique de campagne retentit. Nicolas Sarkozy fait son apparition, créant une vague d’enthousiasme dans la salle.

Sarkozy passe devant Hollande au premier tour

Selon un sondage Ifop pour Europe 1- Paris Match - Public Sénat, le président candidat devance pour la première fois son adversaire socialiste en intentions de vote pour le premier tour de la présidentielle, en recueillant 28,5% contre 27%.



La contre-offensive médiatique de Nicolas Sarkozy semble porter ses fruits. Pour la première fois, le président candidat passe en tête des intentions de vote pour le premier tour de la présidentielle, en recueillant 28,5% contre 27% pour son principal rival, le socialiste François Hollande, selon un sondage Ifop pour Europe 1-Paris Match-Public Sénat à paraître mardi. Nicolas Sarkozy gagne ainsi 1,5 points, au détriment du candidat du PS, par rapport à un sondage réalisé il y a deux semaines.
En troisième place, la candidate du Front national, Marine Le Pen, recueillerait 16% des intentions de vote (- 1 points), suivie par François Bayrou (MoDem) à 13% (+ 0,5). Le candidat du Front de Gauche, Jean-Luc Mélenchon, confirme sa percée en obtenant un score à deux chiffres (10%, + 1,5).
Au second tour, l'écart reste large mais se ressert entre le favori des sondages, François Hollande, qui obtient 54,5% des intentions de vote (- 2 points), et Nicolas Sarkozy, dont la courbe s'établit à 45,5% (+ 2).

«On n'est pas sur Balladur/Chirac»

Ces chiffres, inédits depuis le début de la campagne présidentielle, ont été rapidement commentés par la classe politique sur le site de micro-blogging Twitter. Premier à réagir: le socialiste Manuel Valls. «L'élection n'est pas jouée..#Sarkozy se battra jusqu'au bout..il sera même en tête dans certains sondages au 1er tour..donc attention..», écrit le directeur de la communication de François Hollande.

samedi 10 mars 2012

ACHETEZ LE LIVRE MAFIA ROSE,

 


ACHETEZ LE LIVRE MAFIA ROSE,
Un livre qui décrit de long en large comment le PS ...du nord a détourné des fonds, acheter des magistrats, financé le siège du PS à Paris, trempé dans les magouilles d'Aubry ... Bref un dictionnaire des malversations et des mensonges que Hollande a couvert pendant 10 ans. Un récit incroyable. Comme par hasard, l'auteur ayant dit qu'il avait toutes les preuves, le PS et les magistrats cités ne portent pas plainte !!
 
 

PRESIDENTIELLE : Rama Yade ne soutiendra pas Sarkozy



L'ancienne secrétaire d'État chargée des affaires étrangères, puis des sports, Rama Yade, affirme dans une interview au Monde qu'elle ne rejoindra pas Nicolas Sarkozy pour la présidentielle. Première vice-présidente du Parti radical, dont le congrès se tient aujourd'hui à Paris, elle explique qu'elle ne votera pas la résolution de son parti appelant à soutenir la candidature du président sortant. Rama Yade ne se rendra donc pas dimanche au meeting de Villepinte, auquelle elle dit "ne pas avoir été invitée".

Alors qu'elle reconnaît avoir soutenu les propositions de Nicolas Sarkozy en matière d'éducation, elle déclare en revanche qu'elle ne le soutient "pas dans sa stratégie de droitisation qui ne fera pas reculer le FN". Et la jeune femme de s'expliquer : "Jean-Louis Borloo nous a demandé de nous prononcer en notre âme et conscience. En femme libre que j'ai toujours été, avec la sincérité dont j'ai toujours fait preuve, je ferai ce que je crois bien. Ce n'est pas parce que Jean-Louis Borloo n'est pas candidat qu'il me faut en choisir un autre. Je veux aussi être totalement convaincue avant de me décider".

L'ancienne secrétaire d'État ne mâche par ailleurs pas ses mots envers le candidat socialiste : "
François Hollande ne mérite pas la France. L'homme qui a mal géré le département le plus endetté de notre pays ne peut affronter les crises qui se préparent", assène-t-elle. Ce n'est qu'un candidat de substitution, qui ne compte que sur l'antisarkozysme pour l'emporter".
Source Le Figaro